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    Vos papiers, s'il vous plaît ! - Liesel Engelwald






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    Liesel Engelwald



    Code par Leah

    Identité

    Genre :
    Nom : Engelwald
    Prénom(s) : Liesel
    Surnom(s) : Lies’
    Âge : 19 ans
    Nationalité (voir carte) : Iceberg
    Magie : Paper Craft

    Physique

    Taille : 167 cm
    Poids : 52 kg
    Main directrice : Gauche

    Situation

    Guilde : Æternitas
    Rang initial : Novice
    Rang actuel : Expérimenté
    Joyaux possédés : Aucune idée

    Citation

    « Ce que je venais de faire était un acte bon. Un mal nécessaire. Je n’avais pas à me le reprocher. »
    Apparence physique
    Cheveux gris clair, souvent dits blancs. Yeux rouges, assez foncés, ils ne paraissent pas menaçants, au contraire. Il porte souvent des chemises ou des hauts qui s’en rapprochent, avec un style assez banal. Pas très grand, mince, avec tout juste assez de muscles pour tenir debout. Certes il est léger et agile, mais ne lui demandez pas de se battre à mains nues, il est en sucre…

    Description mentale
    Liesel est un garçon calme, passif, qui préfère observer ce qu’il se passe autour de lui que d’y participer. Cela ne veut pas dire que la compagnie le dérange, au contraire. Il est simplement parfois timide, selon les gens.
    En combat, sa passivité se dissout et libère et un mage agile, rapide, bien que de faible constitution. Son rêve impossible est de forger un monde où la malveillance n’existe pas et il est bien déterminé à le réaliser. Soyons clairs : si vous figurez sur la liste des opposants à ce monde, votre mort sera rapide et sans douleur. Liesel ne fait pas dans la torture, le meurtre est un outil pour arriver à ses fins.
    Malheureusement, il a conscience que ce « mal nécessaire » pourrait lui fermer les portes de ce monde pour lequel il œuvre, mais il s’en fiche, tant qu’il y contribue à son échelle. Pour cela, il place en Æternitas et le Chrysokrone une confiance inébranlable, car leurs objectifs lui paraissent être les mêmes.
    Mis à part ce côté fanatique qui peut ressortir face à ses ennemis, ce garçon est serviable et gentil.

    Histoire
    Qu’il faisait chaud dans la province de Bosco quand l’on avait connu que celle d’Iceberg. Mes parents avaient bien fait de quitter les terres gelées pour rejoindre ces contrées vertes et ensoleillées. Ma famille était en possession d’un territoire, à l’extérieur de la ville, sur lequel avait été construite une tour, intégralement de bois de chêne. Protégés entre les collines, nous ne craignions que le vent frais qui ne cessait jamais de souffler, pas même en été. Nous vivions tous les trois, mon père, ma mère et moi-même, en paix avec notre univers, détachés de la guerre et des affaires hostiles du monde.


    Cette petite tour, bâtie en tourbillon, était posée aux abords d’une rivière. Il suffisait de passer la porte du jardin pour se trouver, quelques mètres plus loin, les pieds dans l’eau froide. Cela nous était d’un grand bonheur, quand les fins de printemps se montraient caniculaires. La tour principale recelait la bibliothèque dont nous vivions et la plus petite était là où nous dormions.

    Pour sortir de la résidence, il fallait passer un pont à l’aspect peu solide, mais pourtant très bien entretenu par mon père, qui s’efforçait d’ailleurs de faire en sorte que notre habitation soit aussi reluisante aujourd’hui qu’au premier jour. Du fait de l’utilisation exclusive de bois, plusieurs morceaux de la façade extérieure étaient recouverts de feuillage, il n’était même pas rare de devoir couper des branches qui avaient poussé en intérieur.

    Nous ne manquions de rien malgré notre isolement. Nous vivions en autarcie par de nombreux moyens : chasse, pêche ou cueillette, qui étaient tous l’affaire de maman. Situés à seulement quelques kilomètres de la ville, il fallait une bonne petite heure pour s’y rendre, permettant ainsi de se réapprovisionner dans la journée en cas de besoin. De plus, étant non loin d’une route qui reliait deux grandes villes, il était assez fréquent de croiser des voyageurs qui faisaient le détour pour profiter de notre bibliothèque.

    En effet, notre principale source de revenu en plus du poste de capitaine de ma mère, c’était notre grande bibliothèque. Certes minuscule comparée aux grands bâtiments trouvables à travers le monde, nous n’avions pas à rougir de la qualité des ouvrages que l’on y trouvait, ce qui en faisait la septième sur le classement du pays. Ainsi, cela évitait aux voyageurs de se rendre à la capitale, constamment assaillie d’attentats qui plus est, pour profiter d’ouvrages de qualité, en abondance, avec pour seule contrepartie quelques vivres, qu’ils apportaient généralement de bon cœur.

    C’était mon père qui s’occupait de la réception des voyageurs. Pour être honnête, notre bâtiment servait plus d’auberge de fortune aux voyageurs qui n’en pouvaient plus que de bibliothèque, mais tant que l’on était utiles.

    Mon père, Eyrick Engelwald, était un homme bien. Je l’admirais pour sa capacité à communiquer des ondes positives aux gens avec qui il parlait, tout en étant assez fort sur le plan magique. Il savait utiliser ses pouvoirs. Il tirait les personnages et les décors des livres qu’il possédait et les rendait réel, par la seule force de sa magie. Il était un adversaire redoutable, si bien que ma mère avait bien souvent posé un genou à terre en l’affrontant.


    Ma mère, Cläre Roseliese Leoni Engelwald, était la descendante d’une tribu d’Iceberg de puissants combattants. Sociable et souriante, mais parfois un peu trop brute, elle était pour ainsi dire, celle qui portait la culotte dans le couple. Elle était capitaine dans la ville voisine et bénéficiait d’horaires très particuliers. Elle ne s’y rendait que lorsque l’on avait besoin d’elle, autrement elle restait à la maison. Combattante d’élite à la rapière, elle utilisait sa neige pour renforcer ses points faibles et ainsi faire d’elle quelqu’un d’imbattable, à mes yeux. Posséder deux mages en tant que parents m’avait ainsi offert des prédispositions à la magie, que je ne savais néanmoins pas contrôler jusqu’à mes onze ans.


    Puisque nous y sommes, parlons donc de mes débuts dans la magie ! Mes parents avaient décidé de commencer mon enseignement à l’âge de mes quinze ans. J’étais un élève attentif et sérieux, envieux de rapidement devenir aussi puissant qu’eux. C’était pour cela que j’étudiais attentivement chacun des livres sur la magie qui était présent dans notre bibliothèque.

    Je n’avais pas vraiment choisi ma magie, à vrai dire, ils l’avaient désignée pour moi. Il n’était pas rare, alors que j’étais bébé, que pendant les crises de panique durant les orages ou les caprices qui se faisaient violents, quelques livres et des feuilles tourbillonnaient autour de moi. C’était pour cette raison qu’ils avaient choisi cet élément, étant donné ma forte résonnance avec ce matériau.

    Ils organisèrent un emploi du temps rigoureux, durant lequel se partageaient théorie, pratique et expérimentation. Aussi, faisaient-ils parfois parvenir un professeur spécialisé de la ville la plus proche, qui était très sympathique. Ainsi en seulement quelques mois, j’avais acquis des bases solides en matière de Paper Craft. J’utilisais avec vivacité des sorts simples mais efficaces, afin d’avoir un minimum d’auto-défense, en cas de… mauvaise passe.

    En effet, malgré notre train de vie tranquille, la guerre faisait tout de même rage sur les frontières du pays, mes parents gardaient fortement cela à l’esprit. Avec le recul de l’âge, je saisissais pourquoi maman était si prudente lorsqu’elle partait chasser, que mon père était si soulagé de la constater en vie à chaque fois qu’elle rentrait… jusqu’au jour où elle ne rentra pas. C’était seulement quelques dizaines d’heures avant l’événement tragique.

    Nous avions senti : l’odeur du sang et des flammes portées par le vent tranquille et protecteur, nous annonçant que la guerre était là. Le front est de Bosco, pour ainsi dire la première ligne de bataille, avait lâché. Les troupes Fioriennes battaient en retraite, mais furent bloquées par une embuscade Stellane sur le village à côté duquel nous vivions. La bataille ne mit pas longtemps avant de submerger totalement notre petit domaine.

    Alors qu’un boulet de canon, tiré par une catapulte venait de s’écraser en dérobant dans sa chute le sommet de notre tour, mon père cria de rassembler le nécessaire dans le but de s’enfuir. Le son du bâtiment qui s’écroulait dans la rivière, celui des hommes qui criaient, partagé avec l’odeur des braises ainsi que le ciel rougeoyant qui couvrait la lune avec de grands et épais linceuls sombres, ne participaient que trop à ma panique.

    Nous nous enfonçâmes alors dans la forêt, courant à toute vitesse. Mon souffle difficile haletant ne pouvait que respirer la fumée de toute notre vie qui partait littéralement en cendre : la tour ainsi que la forêt autour de nous était en feu. Nous entendîmes alors des voix s’élever contre nous, violentes et agressives, dans un accent peu compréhensible.

    « Ils sont là ! Ne les laissez pas s’échapper !! criaient les silhouettes ombrées qui m’étaient imperceptibles.
    Rotkäppchen Märchen – Treiber Wölfe ! » lança mon père en écartant son bras, en gardant fermement son livre dans l’autre main.

    Trois loups apparurent dans un éclair qui tirait entre le blanc, le rose et le bleu, puis ils se dirigèrent d’eux-mêmes vers nos assaillants, qui tiraient au mousquet. Une branche faillit bien nous écraser dans notre fuite quand un homme la détruisit en tirant dessus. Immobilisés, nous fûmes des cibles faciles, si bien que mon père prit deux balles immédiatement : dans le tibia et l’épaule. Alors qu’il était à terre, la barrière de flamme qui commençait à se former autour de nous m’empêchait de lancer mes armes de papier sur nos assaillants, qui heureusement pour nous visaient très mal.

    « Die Drei Kleine Schweinchen Märchen – Dreifach Fassade ! » cria-t-il en en se relevant, gardant les yeux rivés sur les cibles cachées par les flammes.

    Autour de nous se dressèrent trois barrières. La plus éloignée était faite de fins filaments irisés, celle au centre de cylindres de mêmes couleurs ondulantes, enfin la dernière était faite de briques chatoyantes. Il m’avait expliqué le rôle des chacune d’elle : la plus large, qui s’étendait à une dizaine de mètre de rayon, servait surtout de sommation ; elle avait pour seul but de prévenir des attaques, plus que de les défendre, car quelques coups de poings suffisaient à la briser. Celle au centre pouvait protéger des attaques intermédiaires, mais avait une bien faible endurance, tandis que la dernière, la plus solide, infligeait des dégâts à quiconque la brisait.

    Les simples balles de mousquet ne pourraient certainement pas passer la seconde. La résistance magique de mon père lui permit de se relever sans essuyer de blessure. Les hommes s’en allèrent, mais nous étions encore entourés dans les flammes, qui allaient bientôt avoir raison de nous.

    Mais alors que nos sens étaient déjà enterrés sous la montagne d’informations sinistres qui nous parvenaient et que tout espoir semblait prohibé, une voix familière s’éleva au-dessus de la cacophonie.

    « Weiße Fangzähne ! » retentit, lorsque toutes les flammes autour de nous s’éteignirent dans une implosion de neige.

    Ma mère était là !

    « Désolée de vous avoir inquiétée ce matin, mais les troupes approchaient, je me devais de réunir les soldats dès que j’eus appris la nouvelle. »

    Elle ouvrit d’un coup d’épée la derrière barrière, et courut avec nous en direction de l’ouest, jusqu’à la sortie de la forêt. Quand nous retrouvâmes enfin le chemin de pierre des plaines, ma mère s’arrêta net.

    « Quand j’ai été promue, j’ai publiquement décrété, comme le veut la cérémonie qu’en tant que soldat, au service de la patrie de Bosco, je m’engageais à lutter contre les menaces de guerre d’autres pays. Eryck. Liesel. Je suis désolé, mais mon devoir me dicte de prendre part à cette bataille.
    - Pas sans moi ! ordonna mon père, alors que l’incompréhension me submergeait ; nous étions tirés d’affaire, pourquoi y retourner ?
    - Et Liesel !? Tu vas vers l’ouest avec lui, je vais me battre. Je sais me défendre, ce n’est pas quatre voyous avec des mousquets qui vont me faire peur, tu le sais très bien. » répondit violement ma mère.

    Ainsi mon père se résolut à partir, à contrecœur. Il n’osa pas se retourner pour montrer ses larmes ; il avait confiance en les pouvoirs de Cläre, pourtant les cibles étaient nombreuses… Il se prépara d’ors et déjà à faire son deuil, tandis que je restais dans l’incompréhension, dans un stoïcisme stagnant et déconcertant qui me valut le retour de ces souffrances quelques heures après, une fois en lieu sûr.

    Caché avec mon père dans la petite auberge plus à l’ouest, j’avais envoyé une missive, sous forme d’oiseau de papier, pour informer les généraux de l’avancée des troupes stellanes. Néanmoins, je me questionnais toujours sur ce qui allait advenir de nous, et de ma mère.
    Familier & Arme
    Initialement aucun.
    Actuellement, une dague enchantée qui accroît temporairement l’agilité lorsqu’activée ainsi qu’un chien doté que de légers pouvoirs.



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    Rien que pour le nom en allemand, je me réserve le droit de te torturer quand l'envie me prend.

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    Schizophrènement vôtres,

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    Ahah :') Ma foi, comme tu veux :')

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    T'as fini, on peut songer à te mettre en vert, ou bien ? Pourquoi t'as 3 fiches, déjà ça pue. Je t'aime ♥

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    Bon alors, passons cela en revue :

    Pseudo ✓✓✓ (Parfait, joli à dire et à entendre)
    Images ✓✓✓ (Magnifiques, vraiment)
    Magies (Je suis inlove de celle du père, mais celle de la mère me dérange étant donné qu'elle a déjà été donnée à 1 prédéfini et à Angelo, mais bon, je peux pas t'en vouloir, la magie de l'eau est trop stylée)
    Histoire ✗✗ (Désolée... J'adore l'environnement bien sûr, mais la guerre, la fuite tout ça, c'est du vu et revu)
    Mental ✓✓✓ (J'aime parce qu'il te ressemble sur certains points, tu as fais des liens et j'aime les liens)
    Couleurs d'écriture ✗✗ (Celle de la mère est magnifique, les autres sont en partie tes anciennes, en partie des couleurs communes)
    Style d'écriture ✓✓✓ (Rien que pour l'allemand tu mérites 2✓, mais les trois sont vraiment pour ton style et non pour la langue)

    Ceci était juste un check-up totalement inutile de ma part, tout ça pour te dire que je te mets en vert. Raziel passera pour ton rang tout ça. Allez, salut !

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    Beaucoup trop de compassion au-dessus...

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    Schizophrènement vôtres,

    Le SHI, Staff Humanitassien Incroyable
    Re: Vos papiers, s'il vous plaît ! - Liesel Engelwald par Invité le Jeu 25 Fév 2016, 19:47
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    Bienvenue , cool du spreche deutsch , du bist sympathisch , ich moge dich jetz

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    @Leah a écrit:Bon alors, passons cela en revue :

    Pseudo ✓✓✓ (Parfait, joli à dire et à entendre)
    Images ✓✓✓ (Magnifiques, vraiment)
    Magies (Je suis inlove de celle du père, mais celle de la mère me dérange étant donné qu'elle a déjà été donnée à 1 prédéfini et à Angelo, mais bon, je peux pas t'en vouloir, la magie de l'eau est trop stylée)
    Histoire ✗✗ (Désolée... J'adore l'environnement bien sûr, mais la guerre, la fuite tout ça, c'est du vu et revu)
    Mental ✓✓✓ (J'aime parce qu'il te ressemble sur certains points, tu as fais des liens et j'aime les liens)
    Couleurs d'écriture ✗✗ (Celle de la mère est magnifique, les autres sont en partie tes anciennes, en partie des couleurs communes)
    Style d'écriture ✓✓✓ (Rien que pour l'allemand tu mérites 2✓, mais les trois sont vraiment pour ton style et non pour la langue)

    Ceci était juste un check-up totalement inutile de ma part, tout ça pour te dire que je te mets en vert. Raziel passera pour ton rang tout ça. Allez, salut !

    J'ai fait trois fiches, mais je ne joue que Liesel ^^ Cläre et Eryck, j'ai fait leur fiche pour après, parce qu'ils seront importants par la suite, dans un moment (très longtemps) x)

    La magie de l'eau... Ouaip, beaucoup l'ont, mais c'est trop classe ! x) Et puis ce sera surtout utilisé en soutien, puisqu'elle se bat principalement à l'épée.
    Ouaiiiis... Pour l'histoire, à la base, j'avais un truc totalement différent. Un fils d'agriculteurs qui part car veut accéder à une éducation avancée, à Seven. Et puis.... et puis non ' w '
    Pour le personnage, en vrai... je me suis calqué sur moi-même sans trop réfléchir. J'avais pas envie de jouer quelqu'un qui différait trop pour Humanitas :p
    Pour les couleurs, ouaip, parce que j'ai vraiment la flemme de chercher, et j'aime beaucoup le #4080FF ' - ' Mais après je sais pas, vais p'têtre changer :')
    Il reste encore des p'tites fautes d’orthographe, mais ça... >.<

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    Désolé, mais je ne peux te classer au-delà de novice. La présence d'Allemand et surtout le fait que ce soit un reboot me forcent à te faire gravir les échelons "à l'ancienne".

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    Schizophrènement vôtres,

    Le SHI, Staff Humanitassien Incroyable
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    Mage
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    En premier lieu, j'ai le plaisir de t'annoncer que la magie de Liesel est suffisamment créative et prometteuse pour qu'Æternitas t'accueille dans ses rangs.

    Ceci, donc, m'autorise à avoir la primeur sur le rang. L'allemand ne me dérange point, mais je me contenterai également d'un rang "Novice", d'une part pour l'équité quant à l'autorisation de faire un nouveau personnage et d'autre part parce que j'aurais tellement voulu lire l'histoire du père de Liesel vu qu'il est avec lui au moment du commencement de l'aventure dudit jeune homme.

    Pour le reste, je règlerai avec toi les détails de ton intégration à la guilde via mp une fois l'event achevé !

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