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Edwin Gris - Un orphelin parmi les orphelins

Mar 24 Mai 2016, 21:29
         

EDWIN GRIS ✝ LA VEUVE NOIRE
✝ IDENTITÉ ✝
Genre :Masculin
Nom :Gris
Prénom :Edwin
Âge :20 ans
✝ PHYSIQUE ✝
Cheveux :Bruns (pointes auburn)
Yeux :Jaunes
Taille :186 centimètres
Main directrice :Droite
✝ SITUATION PROFESSIONNELLE ✝
Magie :Cristallogenèse
Guilde :Aeternitas
Rang Actuel :Indéfini


✝ HISTOIRE ✝
Nos mains sont étroitement serrées, à tel point que j'en ai mal, que je devine nos jointures blanchir sous la tension. J'en ai besoin et il le sait. Il marche à côté de moi sans un mot, le nez levé vers les quelques lueurs qui émanent encore des habitations en ce début de nuit. Je suis obligé de relever un peu la capuche fine de ma cape pour observer ses traits indifférents. Il n'est pas très expressif, mais lorsqu'il se rend compte que je l'observe, Kamyl tourne son visage blanc vers le mien pour me sourire doucement. Je sens sa poigne se raffermir encore, je suppose que mes propres expressions me trahissent. L'émotion qui m'habite depuis que nous avons pénétré la ville est trop grande pour que je ne la partage pas avec lui. Et pourtant, elle lui est étrangère, il ne la ressent pas, ne la vit que par moi. Pour lui, Alône est une ville qui a fait sa vie, qui se vide et qui meurt, en emportant trop de choses avec elle. Ce n'est pas la ville où il a grandi, où il a tout appris, où il a chéri et perdu ce qu'il avait de plus cher.

Au détour d'une rue, la grande bâtisse abandonnée nous apparaît. Mon compagnon ne réagit pas, ne sait même pas que notre destination est atteinte, alors que mes larmes se mettent à couler immédiatement. Encore quelques pas nous rapprochent du perron. Kamyl a dû ressentir maintenant, le chagrin qui pèse sur ma gorge comme une pierre lisse, parce qu'il s'arrête en même temps que moi devant la porte. Je sais d'avance qu'il ne restera pas immobile indéfiniment en attendant que je trouve le courage nécessaire à baisser la poignée. Il n'a jamais été très patient, avec moi encore moins qu'avec les autres, parce qu'il sait que je sais qu'il n'aime pas attendre. Je ne suis pas prêt mais il pousse la porte, passant devant moi sans préavis, marmonnant avec agacement au sujet du manque de lumière. J'essaye de lâcher sa main mais il est sûrement trop stressé pour s'en rendre compte : ses doigts ne se relâchent pas. J'aurais aimé le prévenir, d'un soupir ou d'une parole, mais mon souffle est trop limité. Je fais croître un petit cristal de fluorine entre nos deux mains. Quand il le sent, froid et solide, contre sa paume, il me lâche avec une expression de dégoût. Il a toujours détesté voir ça, alors encore le toucher. Il exècre la fluorine, parce que ce n'est selon lui pas naturel, une lampe de poche qui grandit sous la peau pour la percer. Ce n'est pas une lampe de poche. C'est une pierre. J'éponge le filet de sang qui voile la faible lueur bleutée du minéral, haussant les épaules, avançant dans la demeure. Il faut dire que monsieur n'aime pas les cicatrices, or il est servi avec moi.

Je traverse le bâtiment les yeux fixés devant moi pour ne pas me disperser. Il me suit silencieusement. Je devine son visage lassé à chaque fois qu'un de mes pas se fait plus hésitant. C'est à peine s'il ne me traînerait pas par le col jusqu'au bout. Quand enfin il distingue la pièce de vie, il s'y engouffre, s'emparant des objets s'y trouvant un par un pour évaluer leur utilité avant d'en reposer la plupart. Je sais, le connaissant, que la seule chose qui trouvera valeur à ses yeux est le coffret où je rangeais mes faibles économies. Rangeais. Un sourire mélancolique déforme mon visage. Je ne peux que parler au passé. Comme cette ville, cette pièce, ma vie s'est arrêtée et je reste suspendu dans le temps. Je deviens poussiéreux. Et Kamyl est là pour chasser la poussière et les toiles d'araignées à grands coups de balai. Le premier objet que j'empoigne est un manuscrit très fin. Il était censé être garni. Mon doigt posé sur le titre ne ramasse que de la saleté. Je ne peux m'empêcher d'en lire la première page.

« Entre la forêt et la montagne rocailleuse, au sud de Seven, deux villes sont indiquées par le même panneau. Il faut moins de dix minutes de marche pour passer de l’une à l’autre, mais plus d'une journée pour en croiser une troisième. La plus prospère des deux était Alône, elle vit naître en son centre un orphelinat, bleu. Plus à l'ouest l'autre ville, Ravage, connaissait quelques difficultés mais bientôt elle s’épanouit, faisant de l’ombre à sa voisine. Alône finit par faire faillite devant l’attractivité de Ravage, et l’orphelinat bleu ferma ses portes. Un seul petit quartier survivait, cohabitant avec le vide et le silence du reste de la ville, devenue fantôme. On trouva amusant d’ouvrir une réplique de l’orphelinat bleu à Ravage.

Cette année-là, un dernier enfant, dont la famille n’avait pas été prévenue de la fermeture, fut déposé à Alône. Un garçonnet de dix ans tout au plus, qui était muet, et présentait déjà un tatouage de dragon sur l’intégralité de son bras gauche. En face de son accoutrement et de son silence, on pensa qu’il n’avait pas été éduqué, bien qu’il fût d’un calme exemplaire. On voulut le placer à l’orphelinat de Ravage, mais celui-ci n’offrait aucune place.

Edwin - on était parvenu à lire son prénom malgré un impact important sur le médaillon en or qu'il portait - fut adopté par une femme d'Alône, peu intégrée à la vie de la commune : Madame Gris. Elle voulut lui enseigner le langage, pourtant il s’avéra que le jeune savait bel et bien parler. À son arrivée, il s’était seulement laissé gagner par le choc, d'où son apparent silence. Madame Gris lui fournit un bel apprentissage, passant par la lecture et le calcul, s’attardant sur les règles du savoir-vivre. Malheureusement, la vieille ne savait pas s’y faire avec les enfants, elle donnait peu d’amour au petit et le battait quand il désobéissait. Elle omit, de plus, de lui donner un âge, une date d’anniversaire. Quatre ans après l’arrivée d’Edwin, la vielle dame, qui commençait à devenir sénile, mourut. Le jeune brun put commencer à s’occuper de lui, lassé d’être sous les ordres d’un légume tyrannique. Un peu plus et il aurait lui-même versé des somnifères dans les soupes. Malin, afin de ne pas être replacé, il ne déclara pas la mort de sa tutrice et continua à vivre dans la maison. Après tout, Madame ne sortait jamais. Ce manège dura quelques mois, pendant lesquels Edwin continua à pouvoir s’alimenter quotidiennement et suffisamment, il mangeait pour deux, il se mit au sport, lut quelques classiques.

Ce ne fut que plus tard que ses concitoyens se rendirent compte de la supercherie, et le chassèrent de la ville, non sans lui avoir jeté la pierre. Sur son chemin, il croisa Ravage et surtout son orphelinat tout neuf. Plein d’espoir, il se présenta à l’entrée, mais on le fit sortir sous prétexte qu’il n’était pas inscrit. Il n’approuvait pas : un orphelinat devait être ouvert à tout orphelin. Dehors, seul sur un trottoir et un objet à la main, une petite tête blonde, qui arrivait environ à la taille d’Edwin, scrutait le ciel. Un instant, Edwin posa ses yeux jaunes dans les yeux azurs du gamin et il reçut comme un électrochoc. Il avait lu le coup de foudre chez de nombreux auteurs, mais il ne pouvait se douter que ceux-ci ne concernaient pas que le domaine de l’amour. À travers ce regard, Edwin vit en l’enfant les mêmes rêves qui peuplaient ses nuits. Il vit les draps doux d’un grand lit entouré de jouets, les câlins tendres d’une mère aux cheveux d’or, les bisous qui piquent d’un papa chocolat, le lait chaud dans la maison des grands-parents, les victoires faciles à la boxe contre les frères et sœurs.

- S’il vous plaît monsieur, je dois aller à l’orphelinat, vous savez où c’est ? Ma maman elle m’a dit de l’attendre là-bas jusqu’à demain où un peu plus tard.

Ces quelques paroles réveillèrent une haine sans nom dans le cœur d’Edwin, qui ne s’éteindrait jamais. Pour lui, un enfant devait grandir dans l’amour, et non dans les couloirs froids de cet orphelinat peu accueillant. Edwin serra les poings, détourna son regard de l’orphelinat bleu de Ravage et prit le petit dans ses bras.

- Attention mon garçon, tiens bien ton doudou, je t’emmène à l’orphelinat bleu ! Comment tu t’appelles ? »

[...]

« - Voilà mon petit Elliott, l’orphelinat bleu d'Alône est devant tes yeux.

Une idée folle l’avait pris, celle d’élever cet enfant injustement abandonné. Il allait lui donner tout l’amour qu’il méritait, du mieux qu’il pouvait. Par chance, l'orphelinat qu’ils avaient élu pour domicile clandestin n’avait pas été rangé. Edwin ramena tout ce qu’il pouvait dans une seule pièce et constata qu’ils profiteraient de bon nombre de jouets, bouquins et fournitures en tous genres. Il décida d’habiter dans l’aile nord du bâtiment, celle qui était tournée vers la ville abandonnée. Ainsi, personne ne verrait la lueur des bougies à travers les vitres sales. Pour s’alimenter, Edwin exploitait le jardin de l’orphelinat, volait quelques ressources, priait des commerçants bienveillants. Il trouva quelques vêtements dans les placards ainsi qu'un puits non-loin. »

Je tourne prestement les pages. Je n'ai pas la foi de lire la suite, j'ai déjà trop pleuré. Mais mon regard glisse inévitablement sur les dernières lignes.

« Elliott demandait souvent sa maman, Edwin n’avait pas pu se résoudre à lui dire la vérité. Néanmoins, il acceptait le jeune ado comme son grand-frère, et le lien qui finit par les unir était fusionnel.

Le blondinet se souvenait du jour de son anniversaire et quand il eut 11 ans, Edwin sentit qu’il était temps de tout lui avouer. Ils avaient passé plus de cinq ans ensemble, cinq années d’une beauté dépourvue de toute imperfection, excepté l’ombre d’une maman qui ne s’effacerait pas. Edwin savait qu’Elliott finirait par comprendre, il devait tout lui dire au plus vite, maintenant que le petit atteignait un âge raisonnable. Le garçon aux yeux bleus ne pleura pas. Il s’était laissé gagner par le choc, qu’Edwin avait lui-même ressentit lors de son arrivée à Alône. Le lendemain, pensa Edwin, tout rentrerait dans l’ordre. »

La main du grand blond qui se trouve à mes côtés vient arracher prestement le manuscrit d'entre mes doigts. Mea culpa, j'ai lu plus d'une page. Mais qu'importe, le récit s'arrête là de toute manière. Kamyl envoie valser Les Mémoires de l’orphelinat bleu un peu plus loin et me fourre un sac entre les mains. Je suis surpris, je pensais qu'il se contenterait du coffret mais non. Le sac contient toutes mes sculptures de bois. Toutes. Sans exception. Elles lui plaisent, il les garderait même si je décidais de les abandonner. Il y a aussi tous mes livres, dont Cristallogenèse, pourtant je sais que celui-là il ne peut pas le voir en couleur. Je pose le sac sans beaucoup plus d'attention en sortant d'une de mes poches un carnet à la couverture rougie et aux pages méchamment écornées. Je me tourne pour l'ouvrir. J'ai comme un besoin de lire la suite du récit. Si l'autre voit ça il me tue.

« Le lendemain, Elliot était introuvable. Edwin mit l’orphelinat sens dessus dessous. Il ratissa la ville, à l’image de cette dernière : comme un fantôme. Il ne prit pas attention aux quelques habitants qui murmuraient sur son passage "La veuve noire, l’enfant fantôme est revenu !". A travers ses topazes durs, Edwin était redevenu l’être sans vie qu’il était à son arrivée. Il hurla à mort le prénom de celui qu’il considérait comme son frère jusqu’au beau milieu de la nuit. Tout ce qu’il y avait de positif en lui avait disparu. Il avait placé ses rêves, ses espoirs, ses projets et ses joies en Elliott, il ne lui restait plus que ses peurs, sa tristesse et sa haine. La veuve noire continua son périple à travers la région. »

Les pages suivantes sont presque illisibles. Mon écriture est déformée par d'immenses tâches salées. Même s'il pouvait déchiffrer, je doute qu'un homme ne réussisse un jour à lire ces lignes. Kamyl a essayé, il n'a pas réussi. Les taches cessent à une page très précise. Enfin, elles ne cessent pas, mais elles ne sont plus salées, elles sont rouges.

« Il avait fait une rencontre intéressante en chemin. Avant cela, il ne connaissait pas la magie. C’est par hasard qu’il rencontra l’homme qui lui conta l’existence de cette chose, qu’Edwin perçut comme la solution évidente pour avancer. D’autant plus que l’homme avait immédiatement remarqué le potentiel qu’il présentait, pour une magie rare qui plus est : la cristallogenèse. L’homme lui en apprit un peu : cette magie consistait en la croissance de cristaux sur la peau du mage. En temps normal, les cristaux naissaient sous la peau, développée de façon à ce que le mécanisme puisse s’opérer sans dommage, et ils la perçaient en croissant. Le mage ne ressentait aucune douleur car son corps avait été préparé. De même, une fois débarrassée du cristal, la peau se régénérait en quelques minutes à peine, et il ne restait aucune trace.

Edwin pensait pouvoir compter sur l’homme pour apprendre à utiliser sa magie, il lui avait révélé ses capacités après tout. Mais ce fut seul avec son corps qu’Edwin dut apprendre à composer avec ses nouvelles compétences qui s’apparentaient plus à une malédiction. En effet, il rencontrait quelques difficultés. Contrairement aux dires de l’homme, chez Edwin la croissance du minéral était douloureuse, au point que la première fois qu’il fit pousser un cristal dans la paume de sa main, il fut surpris et lâcha un cri. Le cristal blanc était recouvert de sang. Par la suite il avait attendu plus de cinq heures que le petit cristal disparaisse, ne sachant quoi en faire. Il avait pensé à l’arracher mais n’avait pas osé. Il se rendit alors dans une librairie, cachant sa main dans sa cape. Le commerce était tellement grand qu’il devait forcément y avoir quelque chose sur les minéraux. Il acheta un bouquin nommé Cristallogenèse, pensant qu’il s’agissait de la magie, mais en fait les pages témoignaient seulement des nombreuses espèces de minéraux et de leurs caractéristiques. Pourtant il devait bien exister un moyen de faire disparaître le minéral qu’il avait créé, la magie était bien faite en temps normal. Il trouva par hasard, en envoyant une grande quantité d’énergie vers sa main : le cristal commença à fondre. Pourtant il n’y avait aucune chaleur, juste de l’énergie humaine. Après cela, la plaie mit énormément de temps à cicatriser. »

Je me souviens. Je n'avais pas osé retenter l’expérience avant un bon mois, d’autant plus que ma main avait pris une couleur rose vif, ma peau y était extrêmement fine. Après un an d’entraînements et de missions en tous genres, la croissance des minéraux est toujours aussi douloureuse, mais j'ai appris à serrer les dents. Et je me suis habitué à ce que la peau de mes paumes, mes coudes, mes pieds, ou même mon dos, partout où je fais croître mes cristaux, ressemble à celle d’un écorché. J'ai multiplié les achats de bandages, je porte ma cape sans arrêt et je suis très lent, pour éviter la douleur et les blessures. Ça agace Kamyl. Cette fois il ne se contente pas de me prendre le carnet des mains. J'ai le temps de sauver une page en l'arrachant avant qu'il ne m'assène un taquet derrière la tête. Un petit, mais lourd de sens.

- Je pensais avoir été clair ? Je ne veux plus voir cette horreur.

Sans plus de cérémonie et devant mon regard navrant, il sort une allumette et brûle le carnet. Il cherche à faire disparaître une partie de ma souffrance, mais en fait il anéantit l'espoir que j'ai d'accepter un jour ce que j'ai vécu. Je froisse la dernière page et la glisse discrètement dans ma poche, en observant le feu dévorer doucement plusieurs chapitres de ma vie. Quand la dernière étincelle s'évanouit sur le carrelage, il s'approche de moi et me tend un ours en peluche, me prenant directement dans ses bras après. Kamyl me connait assez bien pour savoir que ce simple objet réveille des choses en moi que j'ai du mal à contrôler.

Demain, encore une fois, une page se tournera. Nous prendrons la route vers Fiore, vers un endroit qui nous sera bénéfique à tous les deux. Lui pour sa liberté, moi pour ma quête. Un chemin qui finira un jour par nous indiquer deux voies différentes et aucun de nous n'aura plus l'envie de tenir la main de l'autre étroitement serrée dans la sienne.

« Il pouvait maintenant faire pousser sa matière en moins de quelques secondes et lui donner une forme précise : en pointe, en plaque, etc, bien qu’il arrive que son cristal soit d’une qualité si mauvaise, qu’il se désagrégeait.

Il avait épluché le livre des minéraux et compris que ceux qu’il faisait croître étaient :
- Le microcline, de couleur blanche et de dureté 6, qui avait la particularité de donner d’immenses cristaux, et d’être très robuste.
- La trémolite, de couleur blanche et de dureté 6 également, coupante et pouvant se former en fibres.
- La fluorine, de couleur bleue et de dureté 4, qui a la particularité de générer de la lumière.

Voilà ce qu’Edwin avait pu rassembler comme informations sur sa magie. »


✝ AUTRES ✝
❛ Psychologie ❜
Ses surnoms sont bien choisis. En mission, Edwin est une veuve noire, une bête qui attire ses ennemis dans sa toile et qui se nourrit d’eux. Il faut entendre par là qu’il vole ses victimes. C’est une âme sombre qui se pare d’une robe rouge pour tuer. Bien qu’il lui arrive de tirer une certaine fierté de ses missions, le meurtre ne constitue pas une motivation en lui-même. Il fait ça pour survivre. Il a un esprit très pragmatique, posé, réfléchi.
Il est également un enfant fantôme. Comme un revenant, il est silencieux, invisible, semble vide, mort, glisse sur le sol et se fond avec les murs. Mais il reste un enfant subitement arrêté dans son développement, un enfant avec des rêves, des espoirs et des peurs. Même s’il est éteint, il reste un être secrètement solaire et aspire à une vie simple.
Il peut devenir très violent si on touche à la corde sensible. Il est donc très instable, encore plus depuis le départ d’Elliott. Seul, il est calme mais les autres le stressent. Il oscille alors dangereusement entre la haine et la peine. Parfois il se trouve des moments hors du temps où le silence l’apaise. Les moments avec Kamyl en font partie.

❛ Mode de vie ❜
Edwin pratique la sculpture sur bois et aime beaucoup lire. Il a toujours pour projet de retrouver Elliott et rêve de tenir un orphelinat.
Sa magie le force à s’entraîner régulièrement et à faire attention à son alimentation. Malheureusement, elle peut parfois avoir des impacts négatifs sur son corps, tels que des taux trop élevés de minéraux dans le sang qui peuvent amener des complications. Il y a toujours ce problème de plaies ouvertes et de cicatrices.
Il ne se sert pas de son bras gauche pour se battre, étant couvert par son tatouage qu'il ne veut pas abîmer.

❛ Familier ❜
Aucun.

❛ Arme ❜
Son sabre, au manche noir et doré, qui lui a été offert par Kamyl.



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Edwin Gris
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Ven 19 Aoû 2016, 18:29
         
HUM HUM Finito. :bouffon:



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Edwin Gris
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Sam 20 Aoû 2016, 12:12
         
Comme je te l'ai dit hier : je te vénère et Nina te hait.

Hâte de pouvoir jouer avec Edwin !



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Liesel Engelwald
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Sam 20 Aoû 2016, 14:52
         
Moi je vous vénère et vous aime tous *µ*



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Edwin Gris
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Sam 20 Aoû 2016, 14:53
         
J'ai l'impression d'avoir déjà vécu ça, c'est affreux...

Moi aussi je t'aime et j'aime Edwin



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Liesel Engelwald
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Sam 20 Aoû 2016, 15:21
         



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Edwin Gris
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Mar 30 Aoû 2016, 22:56
         
Je pourrais épancher des litres et des litres d'encre sur l'élégance de la présentation, les choix de couleurs excellents, les surnoms totalement justifiés et l'impression d'ultra-perfectionnisme qui se dégage derrière cette présentation, mais je vais simplifier la chose.

Edwin commencera son aventure en tant que mage Confirmé au milieu de ce rang. Je ne pense pas pouvoir me permettre de donner mieux à quiconque pour un développement psychologique et magique cohérent de tout personnage.

Bienvenue donc, dans l'élite des débutants !



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Raziel
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