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[Apprenti] Diablotins farceurs

Jeu 30 Juin 2016, 02:28
         

Mon aventure n’avait même pas commencé que la visite des bâtiments s’était présentée être pour l’heure la chose la plus palpitante de mon existence. Malheureusement, prendre mes marques ici s’était avéré être un véritable défi. N’ayant connu que les escaliers de ma modeste tour, impossible pour moi de reconnaître là où je passais. Je venais de me découvrir un défaut : un sens de l’orientation piteux. Mais tout allait bien quand j’étais dans ces lieux, je pouvais prendre mon temps, et fort heureusement, personne n’était là pour me juger quand, dans un carrefour qui donnait le choix entre s’enfoncer dans la falaise ou poursuivre vers la Haute-Tour, je tournais en rond, revenais, avançais, me perdais… Néanmoins, la sensation permanente d’être en présence de quelqu’un d’autre avait été très gênante au début. On m’avait parlé de Sirius, quand on m’avait donné mon tatouage… une sorte de réseau d’information immatériel, doté de conscience, qui veillait désormais sur nous, en particulier sur les membres de la guilde. C’était probablement cela, cette présence, même si j’avais fini par m’y habituer. Mon tatouage de guilde était dans des nuances de bleu, tirant légèrement sur le vert, situé sur mon rein gauche. Quelle idée m’avait pris quand j’avais demandé à ce qu’on le mette ici… Mais ce qu'il représentait me plaisait beaucoup.

Symbole Aeternitas:


Ainsi il m’avait fallu quelques longues heures avant de ne pas me perdre sur les lieux que je visitais souvent : la Haute-Tour (facilement repérable, ceci-dit), les dortoirs, les deux bibliothèques, dans lesquels j’allais probablement passer le plus clair de mon temps. Mais vagabonder dans les couloirs de ma nouvelle demeure en se demandant comment j’allais pouvoir organiser mon futur n’allait pas aider à le construire ! À peine arrivé, il était temps de se rendre au panneau des missions, pour être utile. J’espérais de tout cœur qu’il y avait des missions de mon niveau, car j’étais réellement faible – j’en avais pris conscience. Je me rendis donc, en empruntant plusieurs détours qui m’étaient plus sûrs, vers le tableau. L’une des affiches attira mon attention par sa simplicité apparente.

Affiche de mission

Diablotins farceurs :

Des diablotins perdus par une guilde noire aux alentours de Clover s'amusent à faire de très mauvaises farces aux habitants qui passent dans la forêt de cette même ville. Éliminez-les avant qu'un accident grave ne se produise.

Ennemis : un trio de diablotins mineurs, vraiment peu dangereux. Ils mordent, bavent, crachent, jurent et font des gestes obscènes mais n'ont encore aucun pouvoir magique. Ils restent toutefois plutôt agiles dans les arbres.

Récompense : 20 000 joyaux.

Prérequis : aucune.



Lorsque je pris le bout de papier pour signaler que la mission avait été choisie, un livre m’apparut, et toutes ses informations liées à ce dernier furent immédiatement transmises dans mon esprit par un procédé très étrange… Le souvenir d’avoir tenu une discussion avec une voix, dans mon esprit, alors qu’elle n’avait jamais réellement eu lieu. Je supposais qu’il s’agissait du pouvoir de Sirius, qui m’avait transmis les consignes par télépathie si rapidement que seul le souvenir m’en restait. C’était fascinant… Ainsi rangeai-je le livre dans le sac de voyage que je portais à l’épaule, seul reste des affaires que je possédais à Bosco. Il ne contenait pas grand-chose : de quoi se désaltérer, une tenue de rechange, un couteau, de quoi écrire, enfin des bricoles quoi. Je me dirigeai donc vers la Haute-Tour, pour prendre le portail dont on m’avait plus tôt informé le fonctionnement. Cette salle était si fascinante. À chaque instant, on distinguait dans les reflets chatoyants de l’espace un morceau du monde, inatteignable pour les simples mortels comme nous… C’était si beau.

Liesel, je suppose que tu souhaites te rendre à Clover, étant donné la mission que tu viens tout juste d’accepter.

J-Je… Oui, c’est exact, emmenez-moi à Clover s’il vous plaît…

Veux-tu bien t’avancer vers le portail dans ce cas ?

Ainsi, en l’espace d’un battement de paupière, je m’étais retrouvé sous le ciel couvrant la ville de Clover, qui affichait les premières couleurs du soir. Dans quelques heures, la nuit serait pleinement levée. Je ne pus m’empêcher de poser un genou à terre en arrivant, en haletant légèrement. La téléportation s’était avérée dommageable, pourtant j’avais été prévenu. Encore que je pensais bien m’en sortir par rapport aux effets secondaires annoncés. Après quelques secondes, quand les violents vertiges s’étaient dissipés, je pus reprendre mes esprits et observer la ville. Elle était petite, bâtie autour de deux allées principales. Elle me faisait un peu penser à celle près de laquelle nous vivions.
D’Iceberg à Fiore, jamais dans ma vie je n’avais pu penser que je ferais un jour tout ce chemin, mais j’y étais, avec pour mission de chasser des diablotins. Ces créatures n’allaient clairement pas âtre faciles à trouver. Je devais trouver de l’aide à ce sujet. L’endroit où j’étais sûr de trouver des informations était la taverne, où je me rendis sur le champ.



J’avais toujours détesté ces endroits, je ne m’y sentais pas à ma place. Mais c’était ici que traînaient toutes les oreilles et toutes les langues, s’il y avait un endroit où l’on pouvait attraper la moindre rumeur intéressante – ou non – c’était dans les tavernes. En entrant, la gérante, large et bourrue, me dévisagea, se posant probablement la question « qu’est-ce qu’un enfant comme moi fabriquait seul ici ». Cependant, l’indifférence totale des buveurs me réconforta.


Bonjour… Je suis envoyé par une guilde de mages. Auriez-vous des informations sur les diablotins qui seraient apparemment apparu autour de la ville ?

Hmpf.

Quelle grognasse ! Elle m’avait regardé dans les yeux en lâchant ce sursaut de mépris !

J’parle pas à ceux qui consomment pas.

J’étais légèrement dans le pétrin : je n’avais absolument aucun argent sur moi… Je devais négocier.

En refusant de m’aider, vous portez préjudice à ceux qui ont été victimes de leurs farces, et ceux qui le seront peut-être. Sachant que vous pouvez très bien en faire partie !

T’es bouché ou tu l’fais exprès l’mioche ? J’parle pas à ceux qui consomment pas.

Alors v-…

Deux bières !

Je sursautai lorsqu’une jeune fille arriva dans mon dos pour claquer sa main contre celui-ci. Elle me regarda en souriant.

… On sert pas les mineurs.

SERIEUSEMENT !? Après le cinéma qu’elle m’avait fait ! J’allais la tuer…

Ecoutez, on n’a pas trop le temps pour vos bêtises, nous sommes à la recherche des diablotins, on attend notre récompense nous, donc si vous ne nous servez pas,  je fais exploser chaque bouteille de ce trou à rat. Alors vous nous servez, on paie, vous parlez.

a jeune fille brandit sa main en avant, qui se mit à luire d’une lumière rouge-orangée, laissant apparaître quelques braises qui virevoltèrent en tombant sur le plancher sale. La tavernière leva un sourcil et considéra la requête de la demoiselle, puis attrapa deux verres en soupirant, pendant que ma sauveuse posa avec fracas sa bourse sur la table en emportant les boissons.

Mmh… Les diablotins apparaissent l'soir ou l'matin, rarement la journée. Ils restent en dehors de la ville.

Eh bah voilà.

La jeune fille fit signe de la rejoindre à une table non loin d’ici. Je m’y dirigeai avec hésitation, confus. Toujours était-il qu’elle venait de m’éviter de me ridiculiser devant pas mal de monde, je lui en étais reconnaissant.

M-Merci … heu…

Ysaline ! Ysaline Todella, chasseuse de prime débutante. Enchantée ! Et toi ?

Liesel Engelwald, membre de guilde… Enfin, je viens de les rejoindre…

Alors comme ça tu cherches aussi les diablotins ? Je pensais ne pas avoir besoin d’aide, mais chasser à deux pourrais être amusant…

Ma magie n’est pas très précise, alors s’ils sont agiles, je risqué d’être en difficulté.

Ahah, y’a pas plus précis que la mienne ! Pyroptéromancie. Ça veut pas dire grand-chose, mais tu comprendras quand on y sera ! Elle a dit qu’ils apparaissent soient à l’aube, soit au crépuscule. Par chance, le soleil est en train de se coucher… On devrait aller voir.

Oui, bonne idée !


Ysaline et moi-même partîmes en direction de l’entrée de la ville, laissant nos bières encore pleines. Ils pouvaient tout aussi bien se trouver de l’autre côté, mais c’était ici que nous allions nous poster, prêts à bouger. Nous étions donc assis sur des rochers, à attendre, finissant par se lasser de la situation et à perdre notre vivacité. Ainsi nous commençâmes à discuter. J’en savais un peu plus sur elle : c’était une fille de nobles qui avait fui leur demeure du jour au lendemain, afin de devenir chasseuse de prime et de parcourir le monde. Tout cela était il y a trois jours. Il ne me fallut pas longtemps pour l’envier : son caractère, sa détermination, ses rêves… Autant de qualités que j’aurais aimé posséder. Cependant je m’entendais très bien avec elle, on venait tous les deux de prendre un nouveau départ, de commencer une nouvelle vie… Nous pûmes rapidement se faire assez confiance pour nous faire part de nos appréhensions, de nos fantasmes, de nos craintes et de nos visions folles du monde et de notre futur. La discussion était très plaisante. Néanmoins, j’en savais toujours peu sur sa magie, si ce n’est qu’elle était orientée vers le feu, étant données les braises de tout à l’heure. Mais son visage était simple et amical : ses joues gonflées et son sourire permanent ajoutaient de la bonne humeur à sa voix très posée et douce. Sa coupe de cheveux, coupée aux épaules avec frange rabattue sur le côté, témoignait de son côté téméraire, comme ses yeux marrons qui s’illuminaient devant les flammes des torches. J’espérais qu’après cette mission, nos routes se recroiseraient.

Par contre, plusieurs heures étaient passées et toujours aucun signe de ces diablotins. Nous décidâmes donc de patrouiller aléatoirement dans la ville, groupés, silencieusement, en parlant à voix basse, afin de ne pas s’endormir et être réveillés pendant l’aube. Il fallait maintenant prier que le combat n’allait pas nécessiter trop d’efforts, car la fatigue allait certainement nous jouer des tours.

Le jour arriva si rapidement… Mais un seul désir nous animaient tous les deux : dormir. Notre puissance magique était clairement trop faible pour que l’on puisse tenir aussi longtemps en activité. Ysaline suggéra de commencer les recherches.  


Je vais te montrer quelque chose ! Yolagaar !

Dans un éclair écarlate, un oiseau de feu fit son apparition et tourna autour d’elle. Celui-ci semblait obéir à ses ordres.

Ysaline Todella invoquant Yolagaar:


Waw…

Ma magie se base sur la création et le contrôle d’oiseaux et de rapaces embrasés qui combattent à mon service. Voici Yolagaar, mon fidèle allié depuis l’enfance. Les autres invocations ne sont que des mirages, des flammes tangibles sans esprit qui sont dénuées de toute initiative. Mais c’est différent pour Yolagaar. Je ne l’ai pas créé, il s’agit d’une créature que j’ai élevée en secret, après l’avoir retrouvée blessée dans une montagne, il y a très longtemps. Nous sommes inséparables !

Des flammes blessées ? Je ne saisis pas…

Ne sois pas stupide, il possède un plumage… En constante combustion.

C’est fascinant…

Absorbé par la créature lumineuse qui poussait de nombreux rugissements discrets et mignons, je ne pus m’empêcher de tendre le bras pour matérialiser des feuilles de papier et d'en faire des oiseaux mobiles afin que Yolagaar ne se retrouve plus seul à voler.

De la magie de création mobile ? Du papier…

Certaines magies de créations dynamiques sont difficiles à atteindre, comme la glace ou la terre, mais le papier est relativement plus facile à manier, le dynamisme des objets crées est donc une chose basique.

Je vois.

Alors que mes oiseaux s’embrasèrent, s’effritèrent et disparurent au contact du rapace flamboyant, mon amie ordonna à son serviteur de survoler la ville afin de nous aider à repérer les cibles. Nous nous séparâmes et chacun de nous coururent vers une extrémité différente. J’avais pris l’entrée principale. Nous avions désormais un moyen de nous alerter à distance, il nous suffisait d’envoyer vers le ciel nos créatures, telles des fusées de détresse. J’examinai avec attention les arbres, la grande porte, avec pour seul éclairage le jour se levant. Je portais également une grande attention aux bruits. Après plusieurs minutes de recherche, et toujours aucun signe d’Ysaline, je commençais à perdre patience. C’est alors qu’un petit ricanement se fit entendre.

Alors tu es dans les parages, petit diablotin ?

Je l’entendais désormais tourner autour de moi à travers les feuillages. J’attendais qu’il se montre pour pouvoir l’attaquer, mais il n’arrêtait de pas de tourner encore et encore, si bien que j’en perdis la localisation auditive que j’avais de lui : les bruits de feuillages et les rires se trouvaient opposés !

Le signal !!


Un oiseau de feu déchira le ciel depuis l’autre bout de la ville, Ysaline venait d’en trouver un aussi ! Je tendis les bras en l’air pour lancer deux avions de papier de grande taille vers le ciel. Mais lorsque ceux-ci arrivèrent au niveau des arbres, deux traits traversèrent mon champ de vision, laissant les avions déchiquetés retomber sur le sol, accompagné de ricanements moqueurs.

Ah oui d’accord…

Je posai mon sac au sol puis me préparai à combattre. Je n’avais pas souvent fait de combat en situation réelle, et jamais seul. C’était l’occasion ! Mais deux créatures agiles comme ça… La vraie difficulté de ce combat était de réussir à les atteindre. En lançant mes deux bras vers la droite, je créai un cercle de papier en révolution, qui se détacha de mes mains pour foncer vers le feuillage, rasant ainsi les branches fragiles et les feuilles pour me laisser la vue libre. Je réitérai de l’autre côté pour avoir une vue totalement dégagée. Dieu qu’ils étaient laids. Je lançai alors plusieurs avions de papier en direction de l’un des deux, mais celui-ci réussit à passer entre ces derniers. L’autre en profita pour disparaître. Je restais concentré sur celui que je visais, lançant une rafale d’attaques plus rapides. Les ricanements incessants devenaient réellement gênant, si bien que lorsqu’ils étaient coupés d’injures en une langue que je ne comprenais pas, mes oreilles prenaient du repos. Celui que je visais restait hors de porté : il se faufilait entre mes avions, et même en anticipant ses mouvements, je n’arrivais pas à le toucher. En reculant d’un pas, je me heurtais à mon sac qui fit un drôle de bruit. Hésitant à me détourner de mon ennemi, je tournai la tête vers le sac, pour y trouver à l’intérieur le diablotin qui prenait grand plaisir à déchiqueter tout son contenu.

Saleté de… Retourne en enfer !

Une nouvelle scie de papier partit de mes mains pour découper le sac ainsi que la créature. Il n’en restait plus que deux, et Ysaline avait l’autre. Mais avant que je puisse me réjouir de cette victoire, une violente morsure se fit ressentir sur mon abdomen : il était dans ma veste ! Cet immondice riait aux éclats de pouvoir me mordre partout où il pouvait, neutralisant mes capacités offensives. Il fallait que je réagisse !

Je crois que je n’ai pas le choix…

La douleur omniprésente devenait réellement agaçante, si bien que j’en conclus que ma seule option était le double tranchant. Je fis partir de mes mains quelques feuilles qui, éloignées de quelques mètres, se plièrent d’un coup en forme d’avion et foncèrent sous mes ordres vers mon corps pour lacérer ma veste et la chose qui se cachait dedans. Le monstre périt, ma veste aussi. Couvert de sang d’une couleur étrange, je me devais désormais de rejoindre Ysaline pour l’aider !

Elle me fit presque la morale avant de remarquer l’état de mes vêtements et de compatir. Mais mon amie était désormais couverte de bave mystérieuse, pleurant de rage, et avait brûlé trois arbres.

JE VAIS T’AVOIR SALE DEMON !!

Ysaline, calme-toi ! Demande à ton oiseau de foncer sur lui à la verticale et lance d’autres oiseaux de face, je passe derrière l’arbre. Il faut réussir à l’acculer !

Ainsi de nombreux avions en papier partirent de mes mains dans des directions différentes pour former une barrière offensive, que reproduisait Ysaline avec des oiseaux de feu. Yolagaar fondit vers la branche et la déchira avec le diablotin paniqué. Chacun de nos projectiles entrèrent en collision et se détruisirent mutuellement, laissant les cendres recouvrir ce qui restait du petit monstre.


Pfiou…

C’est fait… Tout va bien ?

J’ai jamais fait quoi que ce soit d’aussi palpitant que notre attaque combinée !

Je suis assez content que ça ait fonctionné, en fait…

Je suis épuisée, pourtant je suis excitée comme une puce ! Je veux juste prendre un bain…

Et moi me rhabiller…

Je nous paye une chambre à l’auberge.

Avec ton argent ?

Sans toi je ne m’en serais peut-être pas sortie, et puis je suis fille de nobles. Si tu penses que je suis partie sans dévaliser la maison…

Ahah t’es folle !

Nous avions donc dormi jusqu’au soir à l’auberge. Elle m’avait même acheté de nouveaux vêtements. Je lui étais vraiment reconnaissant ! Peut-être que ma mission ne se serait pas si bien déroulée si elle n’avait pas été là. En tout cas j’étais fier de pouvoir rentrer et me dire que j’ai peut-être pu sauver quelqu’un aujourd’hui…

Au fait… Ma guilde me donnera la récompense, mais toi ? Qui t’a engagé exactement ?

Je suis chasseur de prime, donc je n’ai pas d’affiliation officielle. Ce sont les particuliers qui recrutent mes services. C’est un sorte de concurrence des guildes officielles. Il existe un Salon des Mercenaires, où l’on se regroupe tous et où l’on trouve les missions les plus cher payées. C’est une jeune femme d’ici qui m’a engagée. Sa grand-mère a été victime des diablotins et a paniqué. Elle a subi de nombreuses morsures et c’est sa petite fille qui l’a retrouvée inconsciente le lendemain. Elle était dans un état critique, incapable de fuir.

Je vois, ils étaient donc dangereux… Je suppose que pour nous qui sommes jeunes et en forme, pas vraiment, mais les enfants en bas âge et les personnes agées courraient un risque.

C’est ça ! Bon, je te dis à la revoyure ! J’espère vraiment recroiser ta route, et qui sait, on pourrait se faire les contrats les plus difficiles ensemble, non ?

Elle me fit un clin d’œil amical. Je rétorquais que si elle me cherchait, j’avais des… « amis » qui sauraient m’en informer. Enfin, j’espérais que Sirius puisse faire cela pour moi. Nous nous séparâmes donc ici. En passant ma main sur mon tatouage de guilde en pensant fort à la guilde, je me retrouvai instantanément sur le seuil du portail que j’avais emprunté pour venir. Fier de moi, je me dirigeai vers ma chambre pour dormir un peu plus avant de récupérer ma récompense… plus tard.



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Lun 01 Aoû 2016, 16:26
         
Que dire, que redire ? Si ce n'est que c'est excellent ? Allez zou, prends ton S+ maraud et disparaît. C'est irritant tant de beauté dans les textes que je corrige. J'ai trop donné de S+ pour aujourd'hui... Faites attention, les F vont pleuvoir...

Non, je plaisante, continue ce que tu fais et à ceux qui font partie d'Æternitas et qui lisent ça : continuez ce que vous faites, c'est pas bon, c'est très bon.



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Lun 01 Aoû 2016, 16:46
         
Voici le compte-rendu détaillé de la correction :

- une mission, de rang Apprenti, 100 Æthernanos pour toi.

- le rang S+ t'octroie 500 points supplémentaires.

- il y avait un total de 160 lignes, soit 1 600 points de base.

- quelques fautes de syntaxe empêchent le bonus de perfection. Pour rappel : dans une même phrase pour la même personne, même au style indirect libre, on ne mélange jamais 1ère et 3ème personne pour les pronoms ! Donc "Liesel se promène en se demandant" ou "Je me promène en me demandant", mais une vache et un serpent ne sont pas bons amis (moyens mnémotechniques, bonjour).

- ne parlons pas pour l'heure d'une cohérence à respecter... Mais pour les quelques premiers détails qui sont bien suivis, je t'accorde néanmoins 40 points.

- niveau originalité... Ysaline, Yolagaar, nouveaux persos, tout ça tout ça, youpi tralala : 50 points (on sent le sérieux porté dans le compte-rendu et la notation, n'est-ce pas ?).

- pour l'histoire, elle n'est pas grandiloquente, c'est bien normal. Tu te contenteras donc de 100 points.

- des couleurs, respect des polices pour les personnages précédemment créés car tu n'utilises pas le style roman... 90 points.

- j'ai beaucoup rit en imaginant le diablotin se débattre sous les vêtements de Liesel (moment sadique). Je t'octroie 100 points pour la saynette.

- pour finir, sur la rédaction... Bah, si ce ne sont quelques syntaxes maladroites, alors tout est fort bien mené. Disons 200.


TOTAL : 2 780 points !



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Raziel
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