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Altea Estensi – Cyclone laborantin

Mer 18 Jan 2017, 14:55
         
ALTEA ESTENSI

Identité

Genre :
Nom : Estensi
Prénom(s) : Altea
Surnom(s) : Al
Âge : 18 ans
Nationalité (voir carte) : Pergrande
Taille : 165 cm
Poids : Chiche.
Main directrice : Droite
Magie : Stockage
Guilde : Aucune (membre du Chrysokrone)
Rang : Novice
Joyaux possédés : ?

Citation

« Donnez-moi la clé, je vous en priiie ! Promis, cette fois, je ne casserai rien ! »

Apparence physique
Cheveux turquoise lui arrivant à la moitié du dos, yeux bleu métallique, peau claire.
Elle porte très souvent, même presque toujours, la barrette que lui a offert Amelle lors de leur première sortie.

Elle adopte une gestuelle en adéquation avec son niveau de batterie.

Il est à noter qu’elle est tout de même plutôt sportive et c’est tant mieux tant elle est vorace. Elle en a également besoin pour canaliser son surplus d’énergie et tenter de décharger tout ce qu’elle a intériorisé. En tout cas, il ne faut pas la sous-estimer.

Description mentale
Altea est une jeune fille très active, pleine d’énergie… parfois un peu trop. Vraie pile électrique, son attitude varie en fonction du niveau de batterie ! Elle n’aime pas trop parler d’elle aux autres autrement qu’en surface car elle ne veut pas s’attacher à trop de monde. Avant d’arriver à Aprilia, elle a pu connaître les joies de l’angoisse altruiste. En d’autres termes, à force de vouloir faire plaisir à tout le monde, elle s’est retrouvée submergée de responsabilités auto-imposées.

Elle reste néanmoins quelqu’un de sociable et agréable pour peu qu’on parvienne à supporter ses phases d’hyperactivité et ses blagues plus ou moins drôles ! Même si sa mauvaise expérience l’a rendue plus modérée, elle n’en est pas moins altruiste et soucieuse du bien-être de ceux qu’elle aime.

Toutefois, elle manque un peu d’estime d’elle-même. Non pas qu’elle n’ait pas confiance en elle à proprement parler, mais elle a tendance à intérioriser un peu trop et subit souvent les débordements. Le plus souvent, même ces débordements, elle les garde pour elle. Amelle déteste ça.

Elle est dotée d’un certain degré de pessimisme : quand quelque chose ne lui réussit pas, elle a tendance à vouloir abandonner trop vite…

Plus :

Elle n’a pas de phobie particulière mais elle a tendance à intérioriser son stress au point d’en faire parfois des crises d’hyperventilation.

Son rêve est d’avoir une influence positive sur le monde et sur elle en même temps grâce à ce qu’elle conçoit – même si pour l’instant, elle en est plutôt au stade d’ouragan de laboratoire.

Mis à part la science, elle aime le sport en général, rêver en écoutant de la musique – rêver tout court…

Elle n’aime cependant pas le shopping – elle le fait par nécessité mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne prend pas au sérieux le choix de ses vêtements. Elle déteste jeter l’argent par les fenêtres, mais aussi regretter des choses. Et tout ce qui est acide ou amer.

Concernant son orientation sexuelle, elle est bisexuelle et ne s’en cache pas.
Histoire
Un jour, j’en ai eu assez de vivre avec des regrets.

J’avais dix-sept ans, l’année dernière. J’étais alors nouvelle élève de deuxième année dans un lycée privé d’Aprilia, en Pergrande. Mes parents et moi avions déménagé dans cette ville, à l’autre bout du pays, après la promotion de mon père dans un laboratoire de recherche réputé. Au départ, j’étais fière.

C’était quelque chose, tout de même. Le voir faire la une d’un magazine scientifique, tenant l’invention qui lui avait valu ce poste entre ses deux mains, y insufflant toutes les émotions positives qu’il pouvait éprouver. Il fallait avouer, tout de même, que ce prototype de moteur à photons était tout particulièrement ambitieux… Trop peu de modèles du genre peuplaient les salons des sciences alors qu’il s’agissait de l’avenir des véhicules magiques. Le travail de toute une année ! Le genre d’année qu’on passe à ne penser qu’à son projet tant on en est fier, tant on est heureux d’être enfin parvenu à quelque chose ! J’imagine que vous connaissez ce sentiment. Quand on est fier de soi, fier de son travail, si fier qu’on en espère que les gens viendront nous féliciter jusqu’à la lassitude !

Je connais très bien ce sentiment.

Mais l’espoir de me faire acclamer par la communauté scientifique n’a jamais été qu’une expectative.

Que faire ? Pourquoi me dévoiler deux mois après ? J’ai longtemps hésité. J’ai beaucoup intériorisé, moyennant arguments altruistes. Grâce à mes inventions, mon père parvenait à masquer son infériorité vis-à-vis des autres membres de son pôle de recherche. Il était heureux de vivre sa passion par procuration. De toute façon, personne ne m’aurait cru si j’avais prétendu être à l’origine du premier prototype de moteur photonique digne de ce nom ! Vous imaginez ? « Bonjour, je m’appelle Altea. Je suis la fille de Gian Estensi et c’est moi qui travaille à sa place depuis le début ! Le moteur à photons, c’est de moi ! »

Et puis j’étais persuadée que cette situation me convenait, finalement. Le plus important, dans toute cette histoire, n’était-il pas la reconnaissance de mon travail plutôt que de ma personne ? D’autant que c’était mon père. Il m’avait élevée. Et grâce à son nouvel emploi, nous vivions enfin correctement, à la maison. Sans le prix du concours que j’avais remporté sans que personne ne le sache, jamais nous n’aurions pu devenir propriétaires d’une maison à étage dans le centre historique d’une grande ville. Tant que, moi, je savais que j’étais l’origine de cette réussite, de notre vie meilleure et du bonheur de ma famille, c’était suffisant, j’étais heureuse.

Ha.

Je m’étais fait une amie, au lycée. Amelle, élève de la section scientifique, comme moi. Sa grâce tempérait mon entrain ; mon audace atténuait sa timidité. Nous nous étions trouvées beaucoup d’atomes crochus et, très vite, nous sommes devenues amies.

Nous avions quelque chose en commun, elle et moi. Un trait majeur : nous étions rêveuses. Tandis que je rêvais de changer le monde avec mes créations, Amelle fantasmait sur une vie d’action et d’aventure. Derrière sa douceur se cachait une âme à la détermination sans faille, prête à tous les efforts pour un jour accomplir son rêve. Et elle avait un pouvoir… Celui de lire en autrui comme dans un livre ouvert. Et il n’avait rien de magique !

Je pus le constater aisément lors d’une séance d’expérimentations physiques dans le laboratoire principal du lycée. Cela faisait un moment que je n’avais plus rien créé, plus rien tenté, comme atteinte d’un profond dégoût envers la science expérimentale. Il s’agit là d’un important passage à vide que je préfère aujourd’hui rogner de ma mémoire.

Amelle s’étonna de me voir recréer avec aisance le prototype de moteur photonique qui avait fait parler de lui presque trois mois plus tôt. Oh, avec du recul, je pense que j’avais juste envie de prendre ma revanche sur le cours des événements, bien que je n’en fusse pas consciente à ce moment-là ! Elle n’était pas au courant que j’en étais à l’origine, de la même manière que j’étais la clé de voûte au succès de mon père.

C’est ce jour-là que j’ai dépassé ma limite d’intériorisation. Je me suis mise à pleurer d’une seconde à l’autre, mon amie ne savait pas quoi faire ! J’ai dû tout lui expliquer cependant qu’une avalanche de sentiments, que j’avais ignorés tant de jours, se manifestaient de force. Et elle m’a parlé.

« Quel gâchis. »

Amelle, qui détestait les mensonges, ne m’en voulait pas à moi mais plutôt à mon père. Elle méprisait son attitude, malgré mes tentatives d’atténuation vis-à-vis de ma condition. Mais elle maintenait que c’était faux. Que je me mentais à moi-même, que je n’étais pas heureuse ainsi.

Et je suis aujourd’hui parfaitement consciente d’une chose. Elle avait raison.

Oh, j’ai mis un peu de temps à accuser le coup ! Mais les étreintes de mon amie étaient si rassurantes…

Je me dis alors que je ne risquais rien. Dès le lendemain, après une nuit consacrée à une intense réflexion, ma décision était prise : mon père ne recevrait plus mon aide. J’en fis part à ma famille autour du repas de midi. Je n’aurais su dire qui, sur le moment, avait reçu la plus grosse claque… Mais j’étais résolue à vivre ma passion pour moi et déterminée à vivre avec pour dernier regret celui de ne pas avoir compris cela plus tôt.

J’ai alors dit à mon père que je ne comptais pas réclamer les droits du moteur photonique, lui laissant tout le loisir de progresser par lui-même, sans sa fille tapie dans son ombre pour guider ses pas.

Il ne me restait qu’une chose à faire. Malgré mes études, je m’attelai à la recherche d’un emploi à mi-temps, à côté des cours, pour fournir à ma famille l’argent que mon père perdrait en même temps que son emploi quand le pot-aux-roses serait découvert, autrement dit quand il trouverait un poste adapté à ses compétences réelles.
C’est après une semaine de recherches infructueuses qu’un homme me fit appeler à la vie scolaire de mon établissement. Je m’étonnai qu’il fasse sortir la surveillante de la pièce pour ne parler qu’à moi. Pour ne pas mentir, j’appréhendais. J’avais peur d’avoir fait une bêtise.

Cet homme officiait comme scientifique au laboratoire de mon père – enfin, son ex-laboratoire. Il était haut placé dans la hiérarchie mais si ce n’était que ça ! Vous auriez vu ma tête lorsqu’il m’eût avoué être membre d’une organisation secrète ! Et pire encore : il attendait de moi que je l’y suive.

Mon père avait confiance en cet homme qui était son ami autant que son supérieur. Il lui avait parlé de moi dans la plus stricte vérité. Pour autant, même lui n’était pas au courant de l’appartenance de son collègue à cette organisation. Intéressé, l’individu avait pris la décision de s’entretenir avec moi.

Il me parla plus en détails de ce que l’organisation attendrait de moi si je la rejoignais. Précisément travailler là où je le faisais le mieux : entre les quatre murs d’un laboratoire.

Trente minutes plus tard, j’avais donné mon accord. À une seule condition.

Je voulais qu’une certaine personne me suive dans ma décision. L’homme la fit appeler, répéta ce qu’il m’avait dit dans le détail.

Elle me regarda, circonspecte ; je lui souris, dans l’attente de sa réponse. Mêlant nos deux voix en unes, nous affirmâmes…

« Nous acceptons de vous suivre au Chrysokrone. »
Familier & Arme
Aucun familier et concernant les armes, confer l’inventaire.



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Altea Estensi
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Mer 18 Jan 2017, 19:08
         
Tu t'auto-valides ? '-'



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Leah
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Ven 27 Jan 2017, 08:38
         
Naaaaah je vais quand même pas me le permettre ;3



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Altea Estensi
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Lun 20 Fév 2017, 21:17
         
Personnage validé, æthernanos et rang ajustés.



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Mar 21 Fév 2017, 10:42
         
COUCOU RAZIEL D'AMOUR ♥
(Ou comment flooder une fiche.)



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Leah
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Mar 21 Fév 2017, 14:14
         
COUCOU LEAH-CHAN-SAMA-KELAFÉUNBOFORUM ♥
(Au point où en est, la politesse et la galanterie m'obligent à attirer l'attention floodeuse sur moi)



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Raziel
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Mer 22 Fév 2017, 10:04
         
Hahaha XD



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Leah
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